jeudi 14 août 2014

** Nouveau Livre ** L'école de l'Optimisme de Martin Seligman

L'école de l'optimisme - Développer la résilience chez l'enfant

L'école de l'Optimisme 
Martin Seligman - Janvier 2013

Un guide pratique pour prévenir la dépression chez les enfants, les aider à développer leur résilience et leur confiance en la vie.

Guidé par ses parents et son entourage, l'enfant développe petit à petit sa confiance en lui et son opti­misme, découvrant ainsi sa capacité à relever les défis. Doté de cette force positive qui pourra être déployée tout au long de la vie, il jouit dès lors d'un meilleur équilibre physique et psychologique.

Dans cet ouvrage, Martin Seligman montre comment favoriser l'optimisme chez les jeunes et les amener à bâtir cette résilience qui leur permettra d'apprendre, de performer, d'éviter les tendances dépressives et de briller à l'école de la vie. À travers les multiples exemples et conseils de l'auteur, les parents, professeurs, entraîneurs sportifs et divers intervenants trouveront les outils nécessaires pour aider les jeunes à grandir en force et en valeur.

Lire un extrait

mardi 12 août 2014

CONFÉRENCE EXCEPTIONNELLE de Tal Ben Shahar en France !!


« Choisir sa vie, saisir sa chance »

CONFERENCE

Le 20 octobre 2014
CONFÉRENCE EXCEPTIONNELLE

UN COURS DE BONHEUR par le célèbre professeur de psychologies positive de Harvard : Tal ben-Shahar
A l’occasion de la parution de son dernier livre en français aux éditions Belfond le 16 octobre prochain, Tal Ben-Shahar ne sera à Paris que 2 jours et il réserve à Psychologies magazine son UNIQUE CONFÉRENCE en France.

Tal Ben-Shahar a enseigné la psychologie positive à l’université de Harvard. La qualité de son enseignement et son talent d’orateur l’ont propulsé au premier rang dans le baromètre de fréquentation des cours de cette éminente université.
Il est aussi l'auteur de nombreux best-sellers internationaux, dont « l'apprentissage du bonheur », « l'apprentissage de l'imperfection » et « Apprendre à être heureux », qui ont été traduits en 25 langues.
Il donne aujourd’hui des cours, des consultations et des conférences dans le monde entier sur le bonheur, l’estime de soi, la pleine conscience ou le leadership.

La conférence de Psychologies, avec traduction en français simultanée, se déroulera en 3 temps :
Tal Ben-Shahar nous expliquera en quoi nous sommes maîtres de notre destin, pour ensuite donner la parole à l’assemblée et échanger avec elle sur des cas pratiques et des situations de la vie quotidienne.
En fin de soirée, celui-ci fera une dédicace privée de son dernier livre « Choisir sa vie, saisir sa chance ».
Venez rencontrer le « professeur de bonheur », soyez maître de votre destin !

lundi 11 août 2014

Des Stages Déclic basés sur la Psychologie Positive dans toute la France

Carte du Réseau des Ateliers du Bonheur

Pour cette rentrée, un nouveau Réseau voit le jour : le Réseau des Stages Déclic qui va proposer chaque semaine des stages de 2 jours pour mettre en application la psychologie positive au service du bien-être de tous !

BIBA Magazine : "C’est décidé : pour être heureuse, je parle Positif !"

Le bonheur, c'est comme un muscle : ça se travaille !
Et ça commence par changer quelques tics de langage.

C’est décidé : pour être heureuse, je parle Positif !
















Article intéressant paru dans Biba Magazine.
Cliquez ici pour lire l'article complet ! 

samedi 5 juillet 2014

Bonheur National Brut (BNB) : Au Bouthan, le Bonheur commence à l'école !

Aux côtés des étudiants
Extrait de l'article "Penser Positif", paru sur EuroNews le 4 juillet 2014
“Avez-vous déjà entendu parler du BNB, le Bonheur national brut ? Est-ce qu’il existe vraiment pour les hommes politiques ? Y a-t-il un pays qui fait du bonheur son principal objectif de développement ? Et bien oui ! Regardez ce reportage dans le royaume du Bhoutan, où le bonheur commence à l‘école.”
Le Bonheur national brut du Bouthan
Très peu de pays dans le monde font du bonheur leur objectif ultime de développement. Tout petit royaume niché au cœur de l’Himalaya, le Bhoutan a remplacé le Produit national brut par le Bonheur national brut.
Dans le village de Woochu, comme tous les matins, la petite Jamphel Yeshey Paylden, huit ans, se prépare pour aller à l‘école, qui se trouve à 20 minutes de marche de chez elle. “Les cours commencent avec de la méditation et des prières, et quand on prie, on respecte notre roi, notre pays et notre religion, et on entretien notre culture”, dit-elle.
Cette école de Woochu faisait partie des établissements pilotes du Bhoutan quand le concept de Bonheur national brut a été introduit. L‘école vise à former des élèves en bonne santé, avec un socle de valeurs, et qui pourront devenir des citoyens heureux et productifs.
Notre but, c’est que les enfants soient heureux à l‘école, explique le principal Chencho Namgyel. Par le passé, un certain nombre d’enfants se laissaient aller vers la drogue, et même le tabac et l’alcool. Nous avions beaucoup de problèmes il y a quelques années, mais aujourd’hui la situation s’est nettement améliorée.”
Dans les salles de classe, outre le programme traditionnel, les élèves apprennent à entraîner leur esprit avec la méditation et la pleine conscience. La méditation dure entre une et trois minutes. Les élèves apprennent également les valeurs humaines élémentaires comme le partage, le respect de la nature, le service à la communauté.
“L‘éducation pour le Bonheur national brut est une initiative noble, qui n’est pas incompatible avec un modèle d‘école adapté aux enfants. C’est une approche holistique du développement de l’enfant”, affirme Phuntsho Lham, du ministère de l‘Éducation.
Le BNB ne s’arrête pas à l‘école. Les parents aussi assimilent ses valeurs à travers leurs enfants : “après l’introduction du BNB, les enfants ont arrêté de manger n’importe quoi et en rentrant de l‘école, ils nous apprennent comment consommer les légumes, et comment s’entraider. Ils nous donnent beaucoup de conseils”, dit la mère de la petite Jamphel Yeshey Paylden.
Une philosophie qui est un modèle pour d’autres pays, comme la Finlande qui a conclu un partenariat avec des écoles du Bhoutan."

Allemagne : l'enseignement du bonheur à l'école !


Allemagne : enseigner le bonheur
Extrait de l'article "Penser Positif", paru sur EuroNews le 4 juillet 2014

"Ces élèves du collège Lerchenfeld de Hambourg apprennent à être heureux. Bienvenue en cours de bonheur, une matière au programme de plus d’une centaine d‘écoles allemandes.
Cet exercice n’est pas destiné à préparer les élèves à participer à un concert de rock. Il comporte un véritable objectif pédagogique, comme l’explique l’enseignante Barbara Neuber : “ce type d’exercice vise à pousser les élèves vers leurs limites. Ici, il s’agit d’essayer quelque chose qu’ils n’oseraient pas faire en temps normal.”
Ce cours de bonheur est censé développer chez les élèves le sens de la communauté, des compétences sociales, la confiance. Des valeurs nécessaires pour gérer le stress et la pression.
“C’est la première fois que je le faisais, dit Grana. Au début, je me disais, Ok, je ne devrais peut-être pas le faire. Mais quand je me suis laissée tomber et que les autres m’ont rattrapée ça a été un vrai moment de joie. J‘étais vraiment heureuse.”
Comment traverser une rivière imaginaire quand il n’y a pas assez de pierres pour tous les membres du groupe ? Voilà la question soulevée par l’exercice du “Rubicon”. Ici, les compétences sociales et la volonté de communiquer sont essentielles, dit Barbara Neuber : ‘‘il s’agit ici surtout de leur enseigner la perception. Quand on n’est pas capable de percevoir les choses, on ne peut pas gérer les problèmes. Dans les cours de sport traditionnels comme dans les autres matières, l’objectif, c’est surtout la performance. Dans ce cours de bonheur, les notes et la performance ne sont pas la priorité.
Chaque exercice est évalué a posteriori dans des discussions en groupe. Barbara Neuber et sa collègue Ruth Eckardt donnent des cours de bonheur à des élèves de tous les âges. Dans cette classe plus jeune, les enfants peignent ce qui leur vient à l’esprit dans ce qu’on appelle leur propre “royaume”, sans parler entre eux. Cet exercice leur montre comment ils peuvent se définir dans un groupe tout en respectant autrui.
“À la fin de la journée, l’objectif est que les jeunes enfants et les adolescents en sachent plus sur leurs propres ressources, dit Ruth Eckardt. Il s’agit de leur faire découvrir des compétences et de les utiliser, y compris et surtout en situation de crise.”
Tous les élèves de Lerchenfeld connaissent l’exercice dit de la “douche chaude”. Un élève s’assoit en tournant le dos au reste de la classe, et les autres élèves disent ce qu’ils lui trouvent de positif. Il n’est pas rare que l’enfant finisse par en pleurer de joie.
“L’exercice de la douche chaude vous fait vraiment vous sentir plus heureux, témoigne Paul. Pour moi, c’est un moment de bonheur qui a duré plusieurs jours, parce qu’on entend tellement de choses gentilles sur soi et qu’on n’en a vraiment pas l’habitude.”
Le bonheur est une matière d’enseignement qui gagne du terrain en Allemagne et dans le monde anglophone."

L'éducation positive en Australie : la psychologie positive à l'école !


L‘éducation positive en Australie
Extrait de l'article "Penser Positif", paru sur EuroNews le 4 juillet 2014
"On apprend mieux quand on est heureux ! Depuis 2008, la Geelong Grammar School, en Australie, met en application ce principe avec son Programme d‘Éducation Positive, qui allie enseignement et psychologie positive.
La psychologie positive vise à aider les élèves et les gens à tirer le meilleur de leurs vies, explique le principal Steven Meek. Nous avons ici des étudiants qui ont été confrontés à tout un tas de problèmes, et ce que nous voulons faire, c’est les aider à les surmonter.”
Le programme d‘études de l‘école s’inspire du travail de pionnier de Martin Seligman, de l’Université de Pennsylvanie.
“Nous couvrons ce qui touche aux émotions, à l’investissement positif. Nous nous intéressons aux relations, aux relations positives. Nous nous penchons sur le sens et l’accomplissement”, détaille David Bott, enseignant.
Beaucoup d’enseignants utilisent la méditation, qui fait partie du programme. Elle est pratiquée régulièrement. Les élèves méditent au début de chaque cours et tout particulièrement en période d’examen, avec jusqu‘à dix minutes de méditation avant les épreuves les plus importantes.
Mais pourquoi est-ce si important d’assimiler ces compétences dès le plus jeune âge ? Réponse de David Bott : “160 000 jeunes Australiens souffrent de dépression chaque année. C’est une statistique assez inquiétante. C’est l’un des principaux problèmes dont nous nous occupons à l‘école. L‘éducation positive est conçue pour aider les étudiants à être déterminés et prévenir maladie et mal-être.”
Les chercheurs de l’Université de Melbourne évaluent l’impact sur le bien-être des élèves. Pour déterminer le niveau de stress, ils utilisent notamment des tests de salive, suivent les variations du rythme cardiaque. Des applications sur appareils mobiles sont également utilisées.
“On sollicite les jeunes sur leur iPod à n’importe quel moment pour qu’ils nous disent ce qu’ils sont en train de faire, avec qui ils se trouvent, de quelle humeur ils sont et aussi dire tout ce qui leur est récemment arrivé, que ce soit positif ou négatif, et comment ils ont réagi, quelle stratégie ils ont adoptée pour gérer cela”, explique Diane Vella-Brodrick, de l’Université de Melbourne.
Les études d’impact n’en sont qu‘à leurs débuts, mais pour les parents et les élèves, comme Billie Hook, les répercussions de l‘éducation positive sont assez évidentes : “la meilleure chose que j’ai acquise avec l‘éducation positive c’est la détermination et apprendre à l’utiliser dans la vie de tous les jours, quelle que soit la difficulté. J’apprends à en tirer le meilleur et je pense que cette détermination va m’accompagner tout au long de ma vie”, dit-elle."

mardi 13 mai 2014

[Nouveau !!] Des Formations sur Lille, Rennes, Lyon et Montpellier

Formations ZenPro en France


Le Centre de Formation ZenPro, en partenariat avec le Réseau des Maisons du Bien-être, est ravi de vous annoncer le lancement de nouvelles Formations dans 4 grandes villes de France !!!

Toutes nos formations sont professionnalisantes, intègrent la psychologie positive dans vos pratiques professionnelles et reposent sur des valeurs fortes : l'Humanisme, le Professionnalisme, la Collaboration, l'Authenticité, l'Evolution, l'Excellence et le Bonheur. 
Formations sur Montpellier
Formateurs ZenPro Montpellier


Formation "Devenir Coach Professionnel" 
Du 10 au 21 novembre 2014
Cliquez ici pour en savoir plus ! 

Formation "Devenir Formateur Professionnel" 
Du 8 au 13 juin 2014
Cliquez ici pour en savoir plus ! 

Formation "Devenir Coach en Image Professionnel" 
Du 23 au 27 juin 2014
Cliquez ici pour en savoir plus ! 

Formation "Sophrologie Dynamique et Positive" 
Du 19 au 23 mai 2014
Cliquez ici pour en savoir plus ! 

Formation "Mieux Coopérer avec la Communication Bienveillante" 
Du 23 au 27 juin 2014
Cliquez ici pour en savoir plus ! 

Formation "Coaching : Accompagnement spécifique des Enfants" 
Du 7 au 11 juillet 2014
Cliquez ici pour en savoir plus ! 
Formations sur Rennes
Formations ZenPro Rennes

Formation "Adopter une posture de Coach Positif" Du 26 au 30 mai 2014
Cliquez ici pour en savoir plus ! 

Formation "Intégrer la Sophrologie Positive dans sa pratique professionnelle " 14 et 15 juin 2014
Cliquez ici pour en savoir plus ! 
Formations sur Lyon
Formateur ZenPro Lyon

Formation "Approche créative de la conduite de Réunion" 16 et 17 juin 2014
Cliquez ici pour en savoir plus ! Formation "Les outils de l'efficacité professionnelle " 
23 et 24 juin 2014
Cliquez ici pour en savoir plus ! 
Formations sur Lille
Formations ZenPro Lille



Formation "Optimiser votre communication Interpersonnelle" Du 2 au 6 juin 2014
Cliquez ici pour en savoir plus ! Formation "Concilier performance et bien-être au travail" 12 et 13 juin 2014
Cliquez ici pour en savoir plus ! 
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06 42 22 01 26

mardi 26 novembre 2013

Définition de la Psychologie Positive


Jacques Lecomte - Congrès Universitaire de Psychologie Positive - Metz - 21 nov 2013

Finalement, voici
 une définition reconnue par la majorité des chercheurs exerçant dans ce domaine de recherche : 
« La Psychologie Positive est l’étude des conditions et processus qui contribuent à l’épanouissement ou au fonctionnement optimal des individus, des groupes et des institutions ».
Shelly Gable et Jonathan Haidt 

 
En d'autres termes et pour être le plus claire possible :

La psychologie positive est 
UNE SCIENCE 
qui étudie CE QUI FONCTIONNE 
chez l'INDIVIDU, les RELATIONS INTERPERSONNELLES, les INSTITUTIONS, la SOCIETE.

Elle valide ou invalide des 
hypothèses de recherche à l'aide de protocoles scientifiques :

* soit des intuitions dites "empiriques" (préssenties par l'expérience de terrain), (ex : les personnes qui vivent le plus longtemps semblent pratiquer régulièrement un sport : est-ce valide scientifiquement ? Et du coup, quel type de sport ? Dans quelles conditions ? ..)

* soit des résultats issus de précédentes recherches (des questionnaires sont données à plus de 100 000 personnes, on recherche les points des personnes donnant les meilleurs résultats sur leur échelle de bien-être subjectif : il en ressort entre autre un point commun, ces personnes sont toutes optimistes. Nouvelle étude : étudions les points communs des personnes les plus optimistes, les facteurs de l'optimisme. Puis testons un protocole de développement de l'optimisme, quelles sont les conséquences sur le bien-être subjectif ? Et quelles sont les autres conséquences ? Sur la santé ? Sur les relations interpersonnelles ? etc.) 
Pour conclure, la psychologie positive se positionne comme une étude complémentaire de la psychologie traditionnelle, l'une et l'autre pouvant s'apporter, se compléter, se renforcer, tant de façon théorique que dans la pratique. 

lundi 25 novembre 2013

Histoire et Origine de la Psychologie Positive

Histoire et définition de la Psychologie Positive 
En sciences humaines, la psychologie s'intéresse depuis longtemps à l'individu, aux relations humaines, etc. Mais jusqu'à la fin du 20ème siècle, l'attention des recherches était plutôt (plus de 3/4 des publications scientifiques) portée sur les causes des dysfonctionnement et les traitements pour guérir (maladies mentales, dépression, dépéndances, conflits,..). 
A la fin du 20ème siècle, quelques psychologues humanistes (Maslow, Rogers..) ont commencé à s'intéresser à la "santé mentale" et "l'épanouissement de la personne", d'un point de vue théorique et empirique (dans leur pratique). 
Mais jusque là, très peu de recherches s'étaient intéressées à valider ces intuitions. 
En 1998, Martin Séligman, alors Président de l'Association Américaine de Psychologie, propose à l'assemblée de s'intéresser à ce type de recherches !! C'est une révolution pour le monde de la psychologie, qui n'est d'ailleurs pas très bien accueillie par tous.. 


Pour les petites anecdotes, 3 événements ont permis à Martin Séligman de lancer réellement la Psychologie Positive en tant que recherche fondamentale : 
1. 1er déclic - Anecdote de Nikki, la fille de Martin de Seligman
Un jour dans son jardin, Martin Séligman arrachait les mauvaises herbes avec sa fille Nikki de 5 ans.Au lieu de se concentrer comme lui sur la tâche, la petite Nikkijetait les herbes en l’air, chantait et dansait. Habitué au travail ordonné et précis, le professeur se tourne vers sa fille et la gronde en élevant la voix. Elle part en pleurant.
Mais elle revient quelques minutes plus tard :
- « Papa, je voudrais te parler. »
- « Oui, Nikki ? »
- « Papa, tu te souviens comment je pleurnichais tout le temps quand j’avais 4 ans ? A 5 ans, j’ai décidé d’arrêter. C’est une des choses les plus difficiles que j’ai faites. Si j’ai pu arrêter de pleurnicher, tu peux sûrement arrêter de râler tout le temps. »
A cet instant, qu’il décrit comme une « épiphanie », Martin Seligman a compris une chose essentielle : que l’on pouvait passer à côté de la vie si l’on n’entraînait pas son esprit à percevoir ce qu’il y a de gratifiant et de joyeux plutôt que se concentrer seulement sur les difficultés.
Et que le rôle central de la psychologie scientifique devrait être d’aider chacun à trouver cet équilibre vers le positif, comme Nikki l’avait fait d’elle-même.
 2. 2ème déclic - Anecdote de la discussion dans l'avion de Martin Seligman
Dans un avion, Martin Seligman entame une conversation avec un homme, chef d'entreprise. Ce dernier lui évoque la créativité et l'optimisme de ses employés. Alors que Martin Seligman lui explique que lui est chercheur en psychologie et qu'il s'intéresse particulièrement au sentiment d'impuissance comme facteur majeur de dépression, ce chef d'entreprise lui pose alors une question qui sera décisive dans la vie du futur fondateur de la Psychologie Positive "Et est-ce que vous vous intéressez à l'autre face de la médaille ? Pouvez-vous prévoir quels sujets ne renoncent jamais ? "
En fait, le déclic a consisté à se poser la question du bien-être des personnes d'un autre point de vue que l'origine du mal-être ..
Pourquoi n'étudierions-nous pas l'origine du bien-être et les facteurs favorisant l'optimisme et la motivation plutôt que l'origine du mal-être et les facteurs favorisant la dépression ?
3. Coup de pouce - Anecdote du mail Anonyme de Martin Seligman 
Alors qu'il jouait au Bridge, Martin Séligman fait un tour rapide sur ses mails et tombe sur un mail anonyme qui l'intrigue où on lui donne un rdv mystérieux. A ce RDV des avocats lui demandent de décrire ce qu'est la psychologie positive. Suite à son discours, ils concluent l'entretien en lui demandant de leur faire parvenir un compte-rendu des recherches envisagées sur la psychologie positive, ainsi que le budget de ces recherches. un mois plus tard, Martin Seligman recevait un chèque d'1,5 millions de dollars... Plus tard on apprendra que les premières recherches en psychologie positive auront été ainsi permises grâce aux financements de la part d’une fondation privée « Atlantic Philantropies » créée en 1982 par Chales Fenney.

Pour en savoir plus :
S'épanouir, Martin Séligman, Editions Broché, Paris Janvier 2013