vendredi 5 février 2016

Etude Ferdorwsian : Se sentir libre pour diminuer les risques de dépression !



D’après une étude* menée sur la souffrance psychologique des animaux en captivité, il a été révélé que 58% d’entre eux réunissent les conditions pouvant favoriser l’apparition d’un état dépressif, contre seulement 3% de leur congénère en liberté.

> Conclusion : la captivité favorise davantage l'état dépressif que la liberté ! 

Outre, la question éthique que soulèvent ces chiffres sur la captivité des animaux, ils nous amènent aussi à réfléchir sur la vie des hommes eux aussi souvent touchés par des troubles psychologiques...

>> Le rythme METRO-BOULOT-DODO : une certaine forme de captivité ?


Comme l’explique le Dr FERDOWIAN, nous avons aujourd’hui une peu plus de « confort » que nos ancêtres, que l’homme primitif. Nos besoins vitaux sont le plus souvent satisfaits en permanence, nous pouvons nous épanouir, consacrer notre temps libre à différentes activités.
Mais le confort matériel et l’aisance ne semblent pas répondre aux conditions du bonheur.

L'homme semble être un spectateur impuissant, sa prétendue liberté complique encore la situation. Contrairement aux hommes primitifs dont la tâche était claire afin de subvenir à leurs besoins primaires, l’homme actuel ne sait pas toujours à quoi il aspire. Il se sent souvent comme un "homme en cage" ! 

> La solution ?!?
Revenons à l’essentiel : plus de liberté !! 
Cela ne signifie pas toujours une absence de contraintes,  mais une meilleure harmonie, une meilleure connexion à la nature, aux gens, une activité physique, un bon sommeil et un meilleur sentiment de contrôle de sa vie.

* Condition expérimentale
- Thème de l’étude
La souffrance psychologique des animaux en captivité
- Sujets d’études :
128 chimpanzés enfermés dans 5 centres de captivité et 196 chimpanzés dans leur milieu naturel.
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- Expérimentateur :
Dr Hope FERDOWSIAN , médecin et chercheuse à l’université Georges Washington (Etats-Unis)
- Mode d’expérimentation :
L’observation

Source : Extrait de Psychologie positive, mag 5, p46 
l’homme en cage : Dagmar van der Neut 

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Merci pour cet article compte-rendu, qui conclue comme souvent à la nécessité d'une liberté retrouvée, et pas celle que permet l'argent (votre article suivant), mais bien la liberté fondamentale que l'on retrouve dans le rêve éveillé (c'est ma pratique : http://www.olivier-groscaux-rel.fr), c'est à dire une liberté qui équilibre conscient et inconscient.

Olivier a dit…

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